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Publié par Citoyen engagé

Décidément cette campagne présidentielle nous apporte chaque jour son lot de surprises.

Concernant certains candidat(e)s ça frise même l'écoeurement.

Mais revenons un peu en arrière. On a connu d'abord, en son temps, le renoncement du Président sortant. Une première dans les Annales de la Vème République.

Puis ce fut la primaire de la droite où l'Ex ainsi que le Seigneur de Bordeaux furent successivement évincés, et de quelle manière, par Mr Propre, vous savez celui qui ne cessait de dire sur les plateaux " imagine-t-on le Général de Gaulle mis en examen". il ne croyait pas si bien dire, le bougre, non pas qu'il soit mis en examen ( du moins pas pour l'instant ) mais simplement l'objet d'une information judiciaire ouverte à la demande du PNF - Parquet national financier -. Rien que ça, pour celui qui aspire à devenir président de la république, garant de nos institutions. Nous connaissons le presse-book de cette affaire Fillon, y compris sa décision de poursuivre son ambition présidentielle s'il devait être mis en examen après avoir juré le contraire, bien avant sa contrition publique.

Qui a dit que chez les cathos, le mensonge était un péché !

N'oublions pas non plus la primaire de la gauche où, là, la surprise du chef fut l'élimination du premier ministre sortant, sorti par le frondeur de service ! Péripétie de campagne ? Que nenni car, huit jours après le bug informatique du premier tour, les murs de Solférino ont tremblé de nouveau, ce 29 janvier 2017. Et jusqu'à l'Elysée ! Depuis lors, on assiste à une partie de cache-cache entre Hamon, Mélenchon et Jadot, ce dernier venant de retirer sa candidature au profit du premier, moyennant certaines contreparties électives, notamment pour notre Cécile nationale, verte d'avoir été éliminée en son temps. Du vaudeville à grande échelle ou simple désillusion de voir cette gauche incapable de se rassembler.

Du côté de celle qui caracole en tête des sondages, est déjà qualifiée d'office, à les en croire, pour le second tour, on snobe maintenant la police judiciaire.Là aussi, on donne des leçons, on se revendique de l'anti-système tout en aimant certains fruits du système. Qui plus est, si c'est le temps des affaires, il ne peut pour notre irrévérencieuse  nullement interférer sur celui de la campagne électorale qui demeure souverain. Ben voyons ! Le respect des lois, c'est pour les autres ! Circulez, il n'y a rien à voir.

Enfin il y a le Petit dernier, le jeunot qui exaspère tous les autres, sans programme comme ils disent, car il ne cesse de monter dans les sondages et de remplir, jour après jour, les salles où il va falloir bientôt repousser les murs pour faire rentrer tout le monde. Et ce d'autant plus que le Béarnais vient de sceller une alliance avec le benjamin de la campagne, sans contrepartie si ce n'est l'engagement d'une loi sur la moralisation de la vie publique, en particulier de lutte contre les conflits d'intérêts. Un tournant dans cette campagne ? Une lueur de retour aux vraies valeurs, au respect des électrices et des électeurs ?

A suivre....

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